Présentation du blog

Le site change d'adresse ! Je quitte skyblog pour mettre mon site à jour sur iFrance. Rejoignez-moi sur http://pierrebenichouleblog.ifrance.com/




Bonjour à toutes et tous !

Si vous aussi, vous êtes fan des réparties, des saillies et des bons mots de Pierre Bénichou, ce site est fait pour vous. Je tâcherai de recenser au fur et à mesure des messages publiés les phrases assassines et/ou drôles qu'il prononce lors des émissions radios de Laurent Ruquier, tous les jours, sur Europe 1, de 16h00 à 18h00.

Je dois préciser, pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore cet homme, que les déclarations qu'il fait ne doivent en aucun cas choquer la morale : ses phrases ne doivent jamais être prises au premier degré. Il fait de l'humour et il faut se rappeler que nous ne disposons pas de tout le contexte d'énonciation puisque je ne retranscris pas tous les jours la totalité de l'émission.

Enfin, je crée ce blog aujourd'hui parce que celui qui existe déjà (http://pierre-benichou.over-blog.com/) n'est plus actif depuis bien longtemps. Je vous engage tout de même à aller y faire un tour : on y trouve des phrases absolument cultes.

J'espère que ces quelques pages vous feront rire !

Maxime






Dernière mise à jour du blog : 10 octobre 2007 (Emission du 15 juin 2007 — publication terminée)

# Posté le samedi 19 mai 2007 06:51

Modifié le mardi 18 décembre 2007 05:00

Les meilleurs moments (17 mai 2007)

Pierre Bénichou fait très souvent partie des meilleurs moments d'On va s'gêner. Quand on lit les phrases qui suivent, on comprend pourquoi !



À propos des femmes qui se font brûler les cheveux dans les métros
Il faut leur donner une bonne fessée, mais c'est quand même marrant comme truc. C'est pas bien. Je dis pas qu'il faut faire douze Jeanne d'Arc par rame, mais une fois que tu as vu un mec le faire, tu as envie de le refaire.



Il faut pas être victime d'une erreur judiciaire avec vous ! Je suis content de pas vous avoir connu pendant l'occup'...



Moi j'ai connu un accro de ma rue qui bouffait des accras de morue.



Si tu pètes en même temps que tu mets une allumette, ça fait psschh. (Laurent Ruquier précise que Pierre Bénichou est fondateur du Nouvel Obs)


Caroline Diament : C'est dommage, quand on a autant de talent, d'inventer des trucs aussi cons.
Pierre Bénichou : C'est ce que je disais à Fleming : « Qu'est-ce que c'est que cette histoire de pénicilline ? »
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# Posté le samedi 19 mai 2007 07:48

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:41

Les meilleurs moments (18 mai 2007)

À propos de Xavier de Fontenay
Caroline Diament
: Oh il est quand même ingrat ! Quel métier il aurait eu si sa mère l'avait pas soutenu et lui avait pas trouvé sa carrière ?
Laurent Ruquier : Vous voulez dire par là qu'il n'est pas très reconnaissant ?
Pierre Bénichou : Oui, souvent ingrat, ça veut dire « pas reconnaissant ». Expliquons à nos auditeurs dans les campagnes : ingrat à Paris, ça veut dire « pas reconnaissant ».



Laurent RuquierCaroline Diament] : Vous n'aimez pas le passé simple ?
Pierre Bénichou : Non, elle préfère le futur postérieur.



Au téléphone, Philippe Pujol, un bruiteur qui dispose de 150 sons. Après une petite démonstration, Pierre dit : « C'est con que je ne l'aie pas connu avant le réveillon ! »



À Isabelle Mergault
Tout est dur à dire pour toi, dis-le-toi bien une fois pour toutes !



Pierre Bénichou : Moi j'aime bien jouer aux jeux auxquels je joue bien.
Gérard Miller : Touche-pipi par exemple !
Pierre Bénichou : Vous êtes une bande de cons !



À propos de Steevy
Elle est Anglaise maintenant !



À propos de Wermus
Non, non, mais sérieusement ! Dieu sait qu'on s'aime tous et qu'on se pardonne, mais vraiment il est nul, lui !



Le prince Charles d'Angleterre annule ses vacances en Suisse. Les chroniqueurs se demandent quelle est la vraie raison de cette annulation. Hypothèse de Pierre Bénichou.
Ben moi je la connais la vraie raison : peut-être qu'il a pas d'argent. Ben oui, il y a des années avec et des années sans, même pour les rois, hein !
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# Posté le samedi 19 mai 2007 09:48

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:04

Lundi 21 avril 2007

Mitterrand avait choisi Giselle Freund, qui est sans doute une des photographes les plus célèbres de l'histoire de la photographie, alors que M. Sarkozy choisit un photographe people [Philippe Warrin, ndlr]. C'est l'histoire de la France, monsieur !...


On peut s'amuser qu'un photographe people devienne photographe officiel ; ce n'est pas pour ça qu'on critique absolument tout d'un président.


Laurent Ruquier : Vous trouvez qu'il court bien, le président de la République ?
Pierre Bénichou : Je trouve qu'il court trop ! Alors on dit : « Il a vu le président des États-Unis, ensuite il a vu Poutine, entre les deux il avait jogging ». C'est ridicule de voir un mec en short toute sa vie ! Le seul dont on se souvienne du jogging, c'est ce malheureux président Carter, le jour où il a eu son infarctus pendant qu'il courait ; on a vu un mort qui courait.


À propos de Roselyne Bachelot, Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports : Tu sais pourquoi elle est Ministre de la santé ? [Avec l'accent du sud :] Parce qu'elle se porte bien !


Léonardo Di Caprio a refusé de faire une photo. L'hypothèse de Pierre est intéressante.
Pierre Bénichou : Aaah ! Il a refusé d'être photographié au Blue Bar en disant : « Oh putain, ici, c'est la meilleure bouillabaisse ! » Non ? « Oh qu'elle est bonne la pissaladière, putain ! ».
Laurent Ruquier : Non, non !
Pierre Bénichou : Alors je vois pas...


Blague corse
C'est un mec à qui on offre un fusil à canon scié, à quatre ans, comme ça se fait, et quand il a quinze ans, il revient et son père lui dit : « - Alors, il est où ton fusil ?
- Je l'ai échangé.
- Contre quoi ?
- Contre une montre.
- Et quand on va t'insulter, tu donneras l'heure ? »


À propos du dernier roman de Marc Lévy, qui a eu une très mauvaise critique dans Le Figaro, notamment à cause d'erreurs historiques) Surtout, il y a écrit : « Charles Hernu, Ministre des Armées en septembre 1974, en pleine occupation ».


Des colliers anti-aboiements sont distribués à Gouvieux dans l'Oise. Réaction de Pierre. Ca c'est honteux, ça ! Une pauvre bête qui a pas le droit d'aboyer ?! C'est honteux. C'est comme ceux qui interdisent aux chiens de mordre et tout ça. C'est honteux. Les chiens, c'est des humains, quand même (comme disait l'autre) ! Non, mais je veux dire, ils ont le droit et de mordre et d'aboyer. [...] Mais c'est une espèce entière à qui vous êtes en train de faire du mal, bande de cons ! Vous n'avez qu'à pas avoir de bêtes aussi. Qu'est-ce que ça veut dire ? Pourquoi les bêtes qu'on a sur soi, on met des produits pour les tuer, pour mettre des grosses bêtes qui chient partout... non, non, qui nous coûtent de l'argent et tout ça ! et qui aboient, qui mordent, et tout... Mais arrêtez avec vos conneries de bêtes ! Les animaux ils pensent - et c'est pas de l'instinct : c'est une sorte d'intelligence.
Laurent Ruquier : J'adore mon chien.
Pierre Bénichou : T'adores ton chien, t'adores ton chien... et bien moi, je t'adore pas, voilà ! Tu le prends comme tu veux maintenant, Bernard ! (Tu t'appellerais Bernard : dans ce genre de situation, le mec s'appelle ou Bernard ou Jeannot : « Ouais Bernard, tu pourras l'dire à Jeannot »)
Laurent Ruquier : Pierre, si vous aviez un chien...
Pierre Bénichou : Si j'avais un chien, je l'adorerais, mais ma mère veut pas !


« J'aime mieux les chats, parce qu'il n'y a pas de chats policiers. » C'est pas de moi, c'est de Cocteau, mais ça fait rien, Jean était un amour, était un ami, vraiment oui...



Charlotte de Turckheim présente un bouquin : Paris pour zéro euro.
Charlotte de Turckheim : C'est plein d'idées vachement malignes pour essayer de dépenser le moins de sous possible quand tu sors.
Pierre Bénichou : J'ai peur qu'il y ait ma s½ur dedans !


Assister aux émissions de Laurent Ruquier est gratuit ; c'est précisé dans le livre. Pierre Bénichou : Leur dit pas que c'est gratuit : ils savent pas, ils me donnent deux euros chacun !


Vous savez comment sont les femmes ? Tout d'un coup, alors qu'on était dans une sorte de félicité matérielle totale, ma femme me dit : « J'ai une copine qui fait du Home exange comme ça, alors si on veut un appartement en Floride - ou je sais pas où - à Los Angeles, machin..., eh bien on laisse notre appartement pendant un mois ». Je dis « Il n'en est pas question ! Pendant un mois avec ces cons-là ? ». Et en douce, elle fait des trucs. Sur qui elle tombe? Sur un rabbin de Los Angeles ! Là, je me dis « Putain, ils vont nous faire chier, ils vont mettre des trucs... ». Moi, j'aime pas les ecclésiastiques quels qu'ils soient et je dis « C'est chiant et tout ça ». Et alors, elle correspond... Un jour que je fouillais dans son sac, je vois qu'ils sont au mieux. « Nous on a un six pièces sur Ocean Drive - ou je sais pas quoi - et vous ? ». Alors : « Nous, on a un appartement coquet ». Elle racontait ça elle, tu vois. Bon. Et alors, avant que je commette un acte irréparable : nouvelle lettre du rabbin ! « Êtes-vous Juifs ? » Déjà, pour lui dire oui ou non, je l'emmerde. On répond pas (alors que la réponse est « oui », enfin bon). Et la deuxième lettre, c'est « Êtes-vous fumeurs ? ». Quand on demande « êtes-vous fumeur ? », ça veut dire que si tu es fumeur, ils viennent pas chez toi parce que les murs peuvent receler des exhalaisons de je ne sais quel Chesterfield ou quel machin, et ils viennent pas. Tu penses ! « Yes, we are smokers and going fuck you ! » Et c'est comme ça qu'on a échappé au rabbin de Los Angeles. Nous sommes allés dans un excellent hôtel qui n'était pas gratuit, mais qui était charmant. [...] C'est très bien pour les jeunes, mais ce qui est très con, c'est que quand t'arrives à plus de quatre-vingts ans, d'être obligé de faire des trucs comme ça !


À propos de Salma Hayek, enceinte.
Elle est successful, elle est surtout bourrée oui ! Et lui aussi, je vois pas l'intérêt ! Qu'ils donnent un peu aux pauvres, chacun...


Angelina Jolie a changé d'avis : elle a signé quatre films et ne s'occupe pas de ses enfants - naturel ou adoptifs.
Moi, je m'en fous quand elle change d'avis, mais quand elle change de chemise, qu'elle m'appelle !


Jennifer Aniston tente de récupérer Brad Pitt
Pierre Bénichou : C'est dégueulasse aussi la façon dont elle l'a surnommé : Brave Pitre, elle l'appelle. Alors il est pas content. Surtout qu'elle est pas sympa au niveau des gosses, il paraît.
Laurent Ruquier : Ah oui ?
Pierre Bénichou : Ben oui, c'est ce qu'on m'a dit !




Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il était en forme !

# Posté le mardi 22 mai 2007 06:17

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:26

Mercredi 23 mai 2007

Étant donnée la longueur de cet article, vous aurez compris que Pierre était en verve ! Bonne lecture...



Laurent Ruquier propose à Pierre de prendre la cymbale, puisqu'il en avait manifesté l'envie hors antenne. Il refuse. Non, non, je laisse faire Mustapha : il est tellement bon pour ça ! [...] Je préfère garder l'humour, il garde la cymbale.



Pierre parle des autres garçons de l'équipe : Laurent Ruquier, Philippe Geluck, Gérard Miller et Mustapha
Pierre Bénichou : Non c'est vrai que vous avez pas des physiques extraordinaires les quatre-là ! Quand je vous vois, je me dis « Putain, je comprends les gonzesses » qui me laissent pas bouger une seconde ! Non mais vous vous rendez compte ? Vous vous êtes vus ? Vous avez pas envie d'être beaux mecs un peu ?
Laurent Ruquier : Vous avez beaucoup de succès en ce moment ?
Pierre Bénichou : En ce moment ? Je sais plus où les mettre.
Philippe Geluck : Est-ce que vous sentez une différence depuis le six mai ?
Pierre Bénichou : Depuis le six mai de lapin ?
Mustapha : Tu vas prendre la cymbale Pierre...
Pierre Bénichou : Ah, l'élection du président de la République !
Philippe Geluck : Est-ce que vous emballez mieux depuis ?
Pierre Bénichou : Non, j'emballe beaucoup moins ! J'ai quarante centimètres de trop !



Gérard Miller : Non, mais arrête un peu ! Dès que je dis un truc, tu le redis un peu plus fort et après, on croit que c'est toi qui donne la bonne réponse !
Pierre Bénichou : Ben oui ! C'est comme ça que j'ai fait ma vie ! J'écoute ce que tu dis et je dis pareil, quoi...



Gérard Miller : C'est l'exemple de toute ma vie : chaque fois, je m'approche du but, et à chaque fois, c'est Pierre qui emballe à la fin.
Pierre Bénichou : Mais non, mais non ! Quand j'aurai mon prix Nobel, je te donnerai un chocolat.



Pierre donne une explication sérieuse sur la rénovation à l'identique des bâtiments classés.
Ça ne vous intéresse pas du tout ? Ben alors, crève ! Évidemment, c'est moins intéressant que savoir que Britney Spears s'est mis une bouteille dans le cul ! Alors maintenant, sa maman pense que ça lui a fait mal. [...] Si vous n'aimez pas la culture, ne m'appelez plus ! Voilà...



On aurait trouvé la raison pour laquelle Philippe Lucas et Laure Manaudou se sont séparés.
Pierre Bénichou : C'est triplement faux cette histoire ! On fait comme si l'entraîneur l'avait virée, or, c'est elle qui avait viré son entraîneur, premièrement. Deuxièmement, il est tellement con l'entraîneur que il doit être très content qu'on fasse du parachute, parce que c'est moderne, c'est bien, donc c'est pas le genre de truc qui aurait pu lui faire de la peine. Et troisièmement, je le garde pour moi !
Laurent Ruquier : C'est dangereux quand même...
Pierre Bénichou : Et alors ? Il est pas agent d'assurance lui ! [...] Il doit dire : « Ah oui ! le parachute, c'est chouette ! ». C'est comme le jogging ! Connard, va ! Qu'il retourne faire ses films X... Il a une tête de hardeur, l'entraîneur.
Mustapha : C'est vrai !
Laurent Ruquier : Vous trouvez qu'il a une tête de hardeur ?
Pierre Bénichou : Ah oui ! D'ailleurs c'est un bon coup ! J'en ai parlé avec Tabasha Kat... Comment elle s'appelle ?
Mustapha : Tu prends pas le temps de lire les noms à la fin !
Pierre Bénichou : Comment elle s'appelle ? Quand vous voulez un nom dans l'½uvre de Saint-Simon, vous me demandez, je vous le dis ; là, je voudrais...
Laurent Ruquier et Mustapha : Tabatha Cash !
Pierre Bénichou : Tabatha Cash ! Ben dis-le-moi tout de suite, au lieu de faire gnagnagnagnagna ! Toi, tu sais que je t'ai à l'½il ! Fais gaffe ! Dis donc t'as bronzé... Ce connard est allé bronzer. Est-ce qu'on bronze quand on a ton nom et tout ça ? Mais tu es fou ? Mais nous, on a pas le droit de bronzer, nous !
Mustapha : Pourquoi on a pas le droit ?
Pierre Bénichou : Parce que nos origines remontent à mort ! Il faut au contraire être très blanc...
Mustapha : Mes origines tourangelles ne remontent pas quand je bronze !
Pierre Bénichou : Oui, c'est ça ! Tu es de Tours comme Michel Drucker est Normand, à peu près !



(Pierre n'aime pas le photographe Jacques-Henri Lartigue qui est le premier photographe à avoir été payé pour prendre la photo officielle du président Giscard d'Estaing.
L'un des plus mauvais photographes de l'histoire ![Sur un ton mélancolique] En plus il était bourré d'oseille et il photographiait toute sa famille partout depuis 1902 et c'est pour ça qu'il y a eu cette vogue. C'est un Cartier-Bresson aux tout petits pieds. C'est pas bon la photographie. Il photographiait flou - pas parce qu'il trouvait que c'était mieux - parce qu'il savait pas faire autrement.
Mustapha : Ca va Pierre ?
Gérard Miller : C'était une belle nécrologie...



Un qui excite ma haine aussi, je ne sais pas pourquoi, c'est Arthus-Bertrand. [...] Je connais un peu la photo parce que j'ai beaucoup fait de reportages avec d'excellents reporters-photographes... tout ça c'est ridicule. Enfin, j'en parlerai un autre jour. Je fais une conférence au café-tabac Le Vizir, rue des Fusillés Volontaires, à Nanterre, mardi 28 juin, venez nombreux. Un apéritif sera servi.



Pierre engueule une personne dans le public pendant une chanson.
Laurent Ruquier : Pierre ! Vous n'êtes pas là à donner des leçons à notre public.
Pierre Bénichou : Ils viennent en short ! Ils se sont pas levés quand je suis arrivé, ils me tutoient et ils se mettent en short ! C'est comme ça que notre éducation nationale fout le camp !
Laurent Ruquier : Parce que c'est un prof en plus. Le monsieur est le prof qui accompagne tous les jeunes ici.
Pierre Bénichou : Bel exemple ! Ah ! bel exemple ! Ah, c'est beau ! Et il est même pas avec ses élèves, il est là, avec des jolies femmes et tout... [...] Il est en short, il est à moitié étendu : il est affalé. Je l'ai regardé avec insistance plusieurs fois ; tu crois qu'il aurait rectifié la position ? [...] Non, merde ! On peut rire de tout... Je m'énerve pas Madeleine, j'explique !



Michèle Bernier : Tu sais qu'il y a une nouvelle chaîne sur le câble qui s'appelle Short-TV.
Laurent Ruquier : C'est pas vrai ?
Pierre Bénichou : Short-TV, ça veut dire les programmes courts...
Michèle Bernier : Je croyais que c'était un truc où on voyait des hommes en short, moi...
Pierre Bénichou : C'est pas à toi que je le dis : c'est à l'illettré là-bas !
Laurent Ruquier : C'est moi que vous appelez l'illettré, monsieur Bénichou ?
Pierre Bénichou : Ah non, ah non ! Pas en pleine saison !



À propos de Pierre-Gilles de Gennes, prix Nobel de Physique, décédé le 22 mai 2007.
Pierre Bénichou : C'était un pédagogue extraordinaire et, justement, il rendait accessible la physique en prenant des exemples très simples : ainsi les nouilles, ainsi les yaourts. [...] Non, mais c'est vrai, quand on apprend qu'un prix Nobel est mort, tu te dis pas « Qu'est-ce que je vais lui faire à manger demain ? ». Non sérieusement. C'était un type très sympathique, il avait de grandes dents, comme ça...
Philippe Geluck : Pierre répète son discours pour l'Académie des Sciences, pour la nécrologie de Pierre-Gilles de Gennes.
Pierre Bénichou : Moi, dès qu'une place se libère, j'essaye de trouver un petit discours, on sait jamais !



Philippe Geluck lâche une connerie.
Laurent Ruquier : Qu'est-ce qui vous arrive Geluck ? Vous êtes allé à l'école Bénichou, là ?
Pierre Bénichou : Quand un type dit une connerie, on dit « Il est allé à l'école Bénichou ! ». C'est flatteur... Ah non, mais sérieusement ! On va tous perdre notre place à Europe 1 si ça continue comme ça?



On a fait croire à Pierre, pour lancer une fausse pub, que Jérémy Michalak n'allait pas bien.
Laurent Ruquier : Pierre Bénichou était terrorisé parce qu'il a cru vraiment que vous aviez un vrai problème.
Mustapha : Alors que moi j'en avais rien à foutre !
Jérémy Michalak : Oh, c'est gentil ! Je pensais qu'il en avait rien à foutre de moi, en plus...
Pierre Bénichou : Je déteste qu'on fasse appel à mon émotion pour faire rigoler. Je veux bien qu'on me ridiculise - je m'en fous, mais là j'ai eu une vraie émotion parce que je t'aime bien en fait... Et pourtant Dieu sait que tu ne mérites pas ! Et deuxièmement, il y a une autre chose parce que j'aurais dû m'en douter parce que je peux te prendre pour un con, mais pas au point de dire « Oh ben, il fait pas beau, alors j'ai la déprime ! ». Les gens sur qui le temps a une influence sont des cons. Vous le savez ça, depuis le temps t'es mon élève ! Le climat ne doit pas entrer en ligne de compte de ton bonheur ou de ton malheur... n'est-ce pas mon petit Michalak ?



Les cadeaux du Quizz de Serge Llado.
Laurent Ruquier : Peut-être qu'on peut proposer un petit abonnement au Nouvel Observateur, Pierre ?
Pierre Bénichou : Ah non ! c'est fait, on a déjà donné, ça. Non, je peux pas leur donner ça. Non : un week-end avec Michèle Bernier et moi ?
Laurent Ruquier : Ah, si vous voulez...
Pierre Bénichou : Pour les gens qui aiment mater, il y a à voir, hein !



Laurent Ruquier : Vous n'aimeriez pas avoir le calendrier perpétuel du Chat, Pierre ?
Pierre Bénichou : J'ai rangé ma bibliothèque l'autre jour... Je jette tous les livres, moi, toujours, toujours, toujours. Sauf quelques classiques, quelques livres que j'aime bien par tendresse personnelle, et les livres de mes copains. Mais comme j'ai de plus en plus de copains qui écrivent, j'ai des livres que j'aime pas trop, que je garde : tu sais, Luc Ferry, Labro, tout ça. Ca prend un volume terrible. Et alors, Le Chat ! Tu peux pas savoir ! mais c'est une ménagerie chez moi : il y en a cent soixante-huit ! Le Chat fait de la boxe, Le chat est amoureux, le Chat de la voisine...
Philippe Geluck : C'est vrai, Pierre, qu'avec les cadeaux que tu m'as faits, je n'ai pas dû construire une pièce supplémentaire dans mon appartement ! Les trois articles que tu as écrits dans Le Nouvel Obs', j'ai pu les ranger facilement dans ma bibliothèque.
Pierre Bénichou : Oui, mais attention, parce que moi je suis un rat !
Philippe Geluck : À bon chat, bon rat !



À propos de Gérard Miller.
Non, mais tu te rends compte ! Un prof avec cette tronche !



Dans les magazines Gay, dans la partie humour, il y a une fille à poil, avec en titre « Rions un peu ! ».
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# Posté le vendredi 25 mai 2007 02:36

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:35